La Flamelosphère

Le modeste recueil d'un petit cerveau...

30 août 2008

Big B, Little B...


Découvrez Dave Weckl Band!





Baptiste_5   

21/06/2008 : Au Saxo, à Rouen. Première partie de Moresk.   

   
    Je me demandais encore comment je ne pouvais pas parler de la seule femme qui ne m'a jamais lâché, et ce officiellement depuis presque 11 ans, officieusement depuis avant ma naissance. La seule femme qui a accepté mes caresses et mes coups, mes raté et mes réussites, mes fiertés et mes hontes, mes concerts et mes exploits anonymes, mes rêves musicaux et mes désillusions technique.
    Je me demande comment je n'ai pas pu parler plus tôt de la Batterie.

    Batterie, nf, 3. Ensemble des instruments de percussions dans un orchestre.
    Batteur, nm, 1. Celui qui, dans un orchestre de jazz, tient la batterie.

   
Dieu, ce que je hais les dictionnaire, quand ils sont aussi incomplet que ça... Quand Larousse et Larusso ne font qu'un... J'aurais plutôt proposé : Batterie, nf, 3. Ensemble de fûts et de cymbales, de quantité variable, constituant un instrument à percussion visant à tenir le tempo et le rythme au sein d'une formation musicale. Batteur, nm, 1. Celui qui joue de la batterie.

   
La légende parentale veut que dans ma vie intra-utérine, lorsque mes parents assistaient à un concert de Jean-Louis Aubert, mes petits pieds encore quelque peu informe eussent marqué la cadence et le tempo que suivait le merveilleux Richard Kolinka, donnant de multiples coups de pieds plutôt violent au rythme de la grosse caisse. JE ne sais pas trop quoi en penser, je n'ai à vrai dire aucun souvenir de tout cela. C'est un peu comme Dali qui prétendait apercevoir, alors qu'il n'était pas encore né, flotter dans le liquide amniotique deux oeufs sur le plat, cuits, mais sans le plat...
   
    Tout petit, déjà, je manifestait un intérêt tout particulier pour cet instrument. Dès ma naissance, bercé par le hard rock, à la batterie puissante et agressive de AC/DC, à la virtuosité percutante de Deep Purple, au jeu tout français de Téléphone, aux peau mattes et etouffées de Scorpions, je ne pouvait m'empêcher (toujours d'après mes parents), de me taire ou de m'endormir au son de la batterie. Ce furent les premiers CD que j'apprit à mettre dans le lecteur CD de notre chaine Hi-fi familliale (dont le lecteur CD m'arrivait au niveau des yeux vers mes 2 ans). Je ne pense pas que ce fut l'association groupe-musique qui m'y poussa, mais peut-être simplement parce que les CD dont j'avait reconnu les pochettes, notamment Back in Black, d'AC/DC, et trois CD de Téléphone dans un coffret : le live de 1986, Un Autre Monde et Dure Limite.
    Ayant compris ma passion pour frapper en rythme, mes parents, à mes trois ans, m'inscrivent d'une part à la classe d'éveil musicale de l'association de musique de ma ville (classe dont je garde quelques souvenirs), et m'offrent une petite batterie de marque Smoby™, sur laquelle je me défoule avec passion. Je commence par ailleurs à développé un interessement pour Johnny Hallyday (on ne se moque pas!), poussant mes parents à enregistrer son concert au Parc Des Princes, que je me passai ensuite en boucle, et également pour Eddy Mitchell, qui reste "mon" bluesman-crooner adoré.

    L'année de mes trois ans, non contente d'être celle où j'obtient ma premère "batterie", est aussi celle de mes première "prestations", qui sont au nombre de 2 (si on peut appeller ça des prestations), toutes liées à la percussion.
    Tout d'abord, lors d'un spectacle musical passant dans ma ville, les musicien-comédiens invitent trois enfants à monter sur scène : l'un avec un grelot, l'un avec une paire de castagnettes, l'un avec un tambour. Un petit garçon fut choisit pour le tambour, et je crois que je n'oublierai jamais cet air si heureux qui était alors sur son visage, cet air de plénitude toute enfantine, sans aucun soucis, tout attirés par le tambour accroché à lui et les deux baguettes de plastique noir dans ses mains, cette ferveur avec laquelle il frappait autant en rythme qu'il le pouvait, le sourire qui était accroché à son visage, cette petite lueur dans ses yeux. C'était la première fois qu'il frappait sur un tambour sur scène. Le petit garçon, c'était moi...
    Le deuxième vécu, c'était un soir d'hiver (non, non, pas de scène tragique, pitiééé...). Mes parents (dont ma mère enceinte de mon frère) et moi étions allé voir un concert dans un petit restaurant sympathique. Le groupe qui jouait s'appellait alors "Les Vrais Branchés". Puis ils ont finit, pour s'amuser, par appeller un gamin pour jouer un peu sur la batterie... JE ne sais pas si mes parents avaient négocié ou pas, mais le fait est que ce soir là, je jourait pour la première fois, sur une batterie... une VRAIE. Oh, rien de bien extraordinaire, evidemment, à trois ans : on tape un peu partout en souriant, en rigolant, on est content, mais... Je me souviens encore de l'effet que ça faisait. J'avait l'impression d'être immense, sur le tabouret. Les baguettes étaient horriblement lourdes pour mes petits bras boudinés, mais je m'en foutait, je tapait partout, j'étais content, c'était enfin une vraie... La caisse claire faisait grésiller mes tympans, pour de vrai; les toms résonnait partout dans mon crâne, pour de vrai; les cymbales me vrillait le devant du front et l'intérieur des yeux, pour de vrai... Je ne pouvais pas encore atteindre la grosse caisse, mais déjà l'envie d'expérimenter ce module de l'instrument me titillait, alors je descendait du tabouret, et recevait en plein dans ma cage thoracique le son lourd et gras que j'avais déclenché en appuyant sur la pédale... Je crois que cette espèce d'expérience semi-masochiste qui m'incita encore plus à désirer une batterie... Ils me dédicacèrent un poster, que je conserve toujours précieusement, attendant le moment adéquat pour le mettre sous verre. Les dédicaces se sont un peu effacée, mais on peut toujours y lire :
    - "Pour Baptiste, un sacré batteur... Amitiés, Yannick" Yannick Dumont.
    - "Pour notre futur batteur Baptiste, Bisous, Alain" Alain Hebert.
    - "Pour Baptiste, Bisous, Josiane" Josiane Cantais. 

    Si bien que le jour de mes 4 ans, j'en recevait une nouvelle en plastique, un peu plus grande, faite d'une grosse caisse, trois tambour et une petite cymbale. Je ne me souviens plus de la marque. La particularité de ce petit ersaz de batterie était de posséder une boite à rythme lumineuse, qui m'indiquait où frapper et quand pour constituer un bon rythme. Je n'ai jamais suivi cette boite ridicule, mais j'ai passé beaucoup de temps à l'écouter pour la reproduire de moi même, sans écouter les images. Par ailleurs, mon frère naissait, et cela posa quelque complication quand au volume sonore. Parallèlement, je continuai à enfourner les CD de hard rock que j'attrapait au hasard dans la discothèque de mon père, et les écoutait, toujorus content d'entendre ces manieurs habiles de baguettes...

    Lors de mes six ans, je commençait le solfège, à l'école de musique de ma ville. Après quelques mois d'initiation qui me semblaient absolument ennuyeux, et inutile, on me présentais différents instrument, et me demandais d'en choisir trois dans un ordre de préférence, pour une organisation qui concernait les places disponibles, etc... On me demandais en gros mes trois instruments préférés. Je répondai ainsi :

Batterie / Trompette / Guitare

    Aujourd'hui, je joue de la batterie, de la trompette, de la guitare.

    Un mois plus tard, je commençais la batterie, nous étions en janvier 1998.

    Un des élèves de ma mère vendait à l'époque sa batterie. Vieille de 10 ans, c'était une grande Maxtone, noire de chez noire, 5 fûts : une grosse caisse, une caisse claire en métal (donc pas noire, mais grise...), deux toms d'accroche (aigu et medium), et un tom basse. On me la livrait aussi avec des cymbales, et les pieds qui allaient avec... A vrai dire, je ne me souviens plus si la crash était là ou non, mais il me semble bien qu'il y avait une paire de charleston, une ride et une crash. Après une brève négociaition, cette batterie devint la mienne.

    Comme beaucoup le font croire, je ne me souviens pas de mon premier cours de batterie, ni de ma première vraie rencontre avec Dominique Van Hove, mon professeur, et actuellement meilleur batteur que je connaisse personnellement... Il possède la technique, le feeling, le groove, la précision, le dynamisme, l'indépendance, la virtuosité que j'adorerai avoir. Et j'ai beau me dire qu'il est doué, je sais que non seulement il est doué, mais tout cela, il y est arrivé à force de travail, ce que je n'ai plus tellement l'occasion d'effectuer, ces derniers temps... Dominique Van Hove est un peu mon père musical, mon "deuxième père", même si mes liens affectueux avec lui ne sont pas très développé. Un homme que je respecte et que j'admire.

    Toutefois, je me souviens de mes premiers cours, de leur sujet, de la méthode de Dante Agostini, le fameux volume 0 à converture jaune que je traine encore dans mes tiroirs, et dans lequel j'aime me replonger pour profiter de cet esprit tout enfantin et complet à la fois avec lequel j'abordais la batterie à mes débuts. Apprend à tenir le tempo à la noire, puis compter à voix haute les mesures. Puis on passait à la croche, à la double croche... Je travaillai ensuite l'indépendance des mains, des pieds... Puis j'apprennai le roulé, le frisé, le moulin, le bâton mêlé, qui furent les prémices du roulement, que j'eu beaucoup de mal à "attrapper" et sur lequel aujourd'hui encore je butte plus ou moins fréquemment. Ce que je regrette, c'est d'avoir été trop têtu pour ne pas prendre certains automatisme qui aujourd'hui, maintenant que j'aborde plus ou moins la batterie de très haute voltige, m'auraient été horriblement utile...

   Back to Basics, comme dirait Dave Weckl, se replonger aux débuts, tout réapprendre pour mieux comprendre... L'alchimie, est-ce la musique ?

    Le fait que j'évoluais très rapidement les 5 premières années de mon apprentissage de la batterie. Je pense que je devais avoir un tout petit, tout petit petit don, mais Brassens un jour chanta "Don sans technique n'est qu'une sale manie". Et à partir de ma cinquième année de batterie, j'en avais, de la sale manie... Je travaillai moins, je me montrai un peu trop réticent, un peu trop sur de moi... Je progressai beaucoup moins vite, je me reposai trop sur mes acquis, et... J'acquièrai plus de sale manie qu'autre chose.

    Je rachetai également une batterie, en vendant à mon prof de solfège, Olivier Hautot, ma vieille MAxtone, vieille de 15 ans dorénavant, et maintenant vieille d'une 20aine d'années. Avec l'argent récupéré et l'aide de mes parents, je m'achetais une Pearl Expert Series Forum, dite "Fx", couleur chromée, avec un pack de Solaar, sous-marque de Sabian. Cette Pearl est toujorus ma batterie actuelle. De type Fusion (habile pour jouer de tout, assez polyvalente), elle possède une grosse caisse 20", tom aigu 10", tom médium 12", tom basse 16", caisse claire 14".

    Il y a deux ans, je vendait mes Solaar sur ebay pour m'acheter un pack de Zildjian ZXT Rock, dont je rêvais depuis que je les avait entendue dans mon école de musique. Naissait aussi mon premier groupe de musique, avec qui je restai un an. En plus de la Ride (20"), de la Crash (16") et des Charleston (14") comprises dans le pack, je rachetai un pied de cymbale et y ajoutait une petite ZxT Flash Splash (10"). C'est ma batterie actuelle :

Pearl___Zildjian
Ma batterie complète prise en photo il y a quelques jours.





53400160

Mes cymbales actuelles, prises le 22/01/2007 à 18:27:46 xD




   Big B, Little B... Big B, c'est la Batterie... Little B, c'est Baptiste...

    Big B, Little B... Dave Weckl avait il prévu à quel point cela compte pour moi?

    Voilà, c'est l'histoire plus ou moins complète de moi et la Batterie... Tout ce qui suit, c'est du complèment, des liens, et autre...

    Au niveau des baguettes, j'ai longtemps utilisé des baguettes plutôt classique (5A ou 7A) chez différant fournisseurs, mais avec le temps, j'ai préféré la marque Vic Firth, et plus particulièrement les signatures series... Entre autre, Peter Erskine (très fines, olives très petites), Steve Gadd (noires à olives plutôt larges) et Dave Weckl (très longues aux olives puissante), mes actuelles baguettes :


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De gauche à droite : Signatures Phil Collins, Signatures Dave Weckl, Signatures Steve Gadd (2 paires), Signatures Peter Erskine, 7A, Olive nylon et Balais.



    Quelques liens :


Richard Kolinka : mon premier "Drums Hero". Ancien batteur de Téléphone, il tourne toujorus avec J-L Aubert et également avec Cali.

Dave Weckl : Mon héros éternel. Finesse, précision de jeu, dynamisme, "loose phrasing", indépendance, c'est un dieu vivant, pour moi... Je crois que je n'aurais jamais assez de bile pour terminer l'éloge que je veux lui faire. Joue sur Yamaha/Sabian, pafois Zildjian également.

Steve Gadd : Un autre de mes batteurs préféré. J'aime notamment énormément ses technique de roulé, et son air de petit vieillard qui cache horriblement bien son jeu. Encore un produit excellent de l'amérique et la musique latine. Joue sur Yamaha/Zildjian K, exclusivement ^^

Mike Portnoy : titanesque batteur progressif, plus jeune admis au Hall of Fame du Modern Drummer Magazine (bible de la batterie aux état-unis), sacré meilleur batteur progressif de 1996 à 2007, il est le ô combien célèbre batteur sur gigantesque groupe Dream Theater ! Mon préféré dans le monde du rock! A écouter absolument (vous avez pu l'entendre plus ou moins à travers le site ^^). Joue sur Tama/Sabian (à autrefois joué sur Mapex).

Le site de Zildjian : ma marque de cymbales préférées...

Le site de Pearl, ma marque de batterie préférée...

La Boite Noire du Batteur : cotte de référence des prix en batterie.

Quelques vidéos à voir :

    — Instrumedley de Dream Theater. Portnoy dans toute sa splendeur, et son kit monstreusement démesuré.
    — The Chicken de Dave Weckl. La meillere vidéo de Dave Weckl que je connaisse ^^
    — Trio de Dave Weckl, Steve Gadd et Vinnie Colaiuta, en l'honneur du défunt Buddy Rich, en 1983.
    — Back to Basics de Dave Weckl. Morceau d'introduction.

Et que vous dire de plus? Je ne sais même plus quoi dire, maintenant que j'ai l'impression d'avori tout dit, tout en oubliant le principal...

La Batterie, ce n'est pas ma vie : c'est une partie un peu de moi-même...

Big B...

Little B...

Jusqu'à la fine de mes jours, je l'espère...

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Le Kit de mes rêves... La batterie serait un Pearl Vision Maple Ruby Fade...

 

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26 janvier 2008

Nightwish

NightwishDarkPassionPlay

Quelques chose me dit que le 6 Avril sera bon... Pourquoi? PArce qu'à 20h00, au Zenith de Paris, il y a...

NIGHTWISH!

Tout droit venus de Finlande (oui oui, comme les trolls de Lordi), ces cinq jeune gens ont largement exploité ce que les instruments d'orchestre pouvait ajouter à une guitare electrique, une basse et une batterie. Bien plus qu'un groupe de "power metal" (je met entre guillemet parce qu'il existe maintenant tellement de sorte de metal que les gens n'ont pas compris que les bons groupes ne se classaient dans aucun genre... fuck da organizaychun !), c'est ce que moi j'appelle une légende.
Je connais très peu de groupe de rock qui savent passer pour autre chose que de l'épique un peu ridicule  lorsqu'il sont accompagné d'un orchestre philharmonique (y'a Rhapsody, aussi, mais c'est lourd, à la longue...). donc respect, moi je dit respect.

A l'origine de ce projet énorme, qui existe maintenant depuis 1997, si je ne me trompe pas : Tuomas Holopainen, pianiste, compositeur et auteur de quasiment toutes les chansons, qui a sut inventer ou reexploiter des mythes qui Disney n'avait réservé qu'aux enfants. Ses chansons et ses paroles redonnent vie au concept qui le suit depuis le premier album sorti en 1997, "Angel Fall first" : la Belle et la Bête, et ce dans tous les sens du terme : autant la beauté de la bête que la bestialité de la beauté... Rendu sous toute les couture, dans tous les registres, dans toute sa splendeur, c'est le leitmotiv et le fil conducteur des chansons de Nightwish. Cela me plait beaucoup : j'y retrouve un peu Baudelaire et sa célèbre phrase "Tu m'as donné ta boue, j'en ai fait de l'or" : on trouve de la beauté même au plus profond de la noirceur. Ca fait très niais, dis comme ceci, mais au fond, tout ce qui est niais est-il forcément faux? Faut savoir faire la part des choses, certes, mais faut-il écarter les idées parce qu'elles sont niaises? Pas que je sache...

Mais il n'y avait pas que lui! Un guitariste assez bon que j'admire beaucoup (ses montées et descentes de gamme me feront toujours trimer jusqu'à ce que j'y arrive :-P) : Emppu Vuorinen; et mon batteur préféré dans le monde du Rock... mais même préféré tout court d'ailleurs :

Jukka Nevalainen

God damn it, ce que je peut l'adorer... il est bon, très bon, croyez moi! Il a une musicalité, une finesse, une précision... D'aucun diront qu'il n'a pas autant de technique que ces messieurs du jazz. Et alors? Moi non plus, ça m'empêche pas de m'amuser ! Et ça ne l'empêche pas de coller parfaitement avec la musique qu'il accompagne : c'est savamment et intuitivement pesé : il n'y en a jamais trop, jamais trop peu : c'est juste ce qu'il faut, et c'est assez spectaculaire, un batteur qui n'en rajoute pas à toute les sauces (moi par exemple, jai longtemps eu l'habitude d'en rajouter beauuuuucoup!). Et pi d'abord, j'adorerai toujours les tronches qu'il tire sur scène... M'en fout, jle verrai le 06/04/08 !! Na ! :-P

L'autre point fort actuel du groupe, c'est aussi Marco Hietala, le bassiste et voix masculine depuis l'album "Century Child" (OMFGWTFBBQ ! That are my favorit!) : très bon (même si je m'y connais pas forcément énormément en basse...), et il a une trèèèèès belle voix, je veux chanter comme lui *o* Si je devais choisir une voix pour remplacer la mienne, ce serait sans doute la sienne (double *o*). Mais on peut pas changer de voix (ouin ouin ouin ouin ouinhinhinhinhihin... comme ferait L'Gok :p).

Enfin, rendons hommage à la fille dont le renvoit fut la seule erreur du groupe : Tarj Turunen. Remerciée par le groupe le lendemain du concert tourné pour "End of an Era" (titre évocateur...), elle était le deuxième bijoux de Nightwish (le premier étant évidemment Tuomas le pianiste!) : une voix lyrique ma-gni-fi-que. M'est avis qu'il n'aurait jamais du la larguer, mais bon... La nouvelle chanteuse, la suédoise Annette Olzon, se débrouille aps mal, mais bon... Je préférait Tarja... C'est pour ça que pour la voix, je vous conseille tout les album sauf "Dark Passion Play", mais que vous devriez VRAIMENT écouter "Dark Passion Play" pour la magnificence de la musique...

C'est prodigieux, tout simplement prodigieux, ce que l'homme peut créer... Ca donne un coup de pèche à l'esprit classique, et ça renouvelle le metal.

Bref, à tous les fan de Nightwish,

RDV le 06/04/08 ;-)

Discographie de Nightwish :
-Angels Fall First
-Oceanborn
-Wishmaster
-Century Child
-Once
-Dark Passion Play

FanSite Français : Nightwish France

Posté par Dalivision à 20:03 - Audioïdes - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

24 mai 2007

The Scorpions — Humanity : Hour 1

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THE SCORPIONSHUMANITY : Hour 1

    Une perle, tout simplement, une perle. Après le concert de samedi soir, je n'en attendait pas loin de ces mastodontes gracieux du Heavy Metal. Une entrée époustouflante aux allure de science-fiction avec Hour 1, qui reprend un énorme riff metalique de la part de la batterie, rejoint par les deux guitares : on s'aperçoit d'emblée que le mixeur à prit soin de rendre les basses des instruments extrêmement puissante et percutante, prenante au coeur, sans pour autant la rendre lourde et banale comme on peut l'entendre dans le metal d'aujourd'hui. La voix de Klaus, bien que mélodique, se fond parfaitement avec l'ambiance impeccable de la chanson, qui annonce tout de suite le retour en force de nos germains adorés.
    The Game of Life nous ramène au bon son de Scorpions que nous connaissions, en y rajoutant un mixage excellent des balances, des guitares plus mordantes, une batterie plus puissante. De l'art, également.
    Autre très bonne chanson, que j'ai eu, tout comme The Game of Life, de voir en concert : 3 2 1 (sous le sens d'un compte à rebours). Pour vous citer un morceau du refrain qui traduit bien l'ambiance de cette chanson : "Hey Baby 3 / 2 / 1, are you ready to rock?" Pressentez à quel point cette chanson peut être bien ^^
    Enfin, terminons par la dernière chanson de l'album, à demi éponyme tout comme Hour 1 : Humanity. Plus lente que sa "jumelle", plus douce également, elle ne fait pas moins preuve de pèche et de mordant que la toute première chanson de l'album. Alternant passage doux et passage plus rock, plus heavy, elle se marie parfaitement avec la voix de Klaus, et nous transporte à nouveau dans la bonne vieille ambiance de Scorpion, mais cette fois -ci avec des guitares plus percutante, une batterie plus travaillée (achetez l'album, et jugez du pont entre le couplet et le refrain ^^), une basse plus présente. Si vous avez encore l'occasion de (peut-être) les voir en France (il doit rester une ou deux date, mais les places...),  ou si vous avez les moyens de voyager en Serbie ou en Italie pour voir les concerts les plus tôt après leur tournée française, je puis vous assuer que cette chanson fait l'unanimité en concert! A écouter absolument! C'est d'ailleurs la chanson, avec Hour 1 , qui explique le plus l'ambiance apocalyptique / science-fiction du design de l'album.

    Mais achetez le CD, et jugez de vous même ^^

    Et Vive les SCORPIONS!!


Posté par Dalivision à 19:13 - Audioïdes - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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